Vibrations

Envie de musique électronique et ce qui s’ensuit ouïr

Au hasard d’un programme radiophonique consacré à un héros britannique de fiction1, je me suis fait surprendre par une interprétation, signée Moby2, du thème principale de la musique accompagnant les aventures de cet espion au cinéma. L’effet fut double : l’envie de réécouter une autre interprétation de cette musique par David Arnold3 et celle d’aller prêter de nouveau l’oreille aux compositions de l’artiste new-yorkais.

De nouveau ? Oui, j’ai été accroché pour la première fois par une composition de Moby quand, suivant les aventures des Monique de l’espace, j’écoutais À toute allure le soir sur Inter4. Gérard Lefort et Marie Colment étaient annoncés par Porcelain de l’album Play. La musique électronique n’était pas ma tasse de thé — non qu’elle le soit désormais — mais les sonorités du morceau m’ont plu et sa construction m’a intrigué. Cela m’a fait prendre conscience que les termes dance et techno, ne résumaient pas à eux seuls la production musicale électronique.

Depuis, même si mes écoutes sont toujours aussi classiques : jazz, pop/rock « guitare, basse, batterie » (allez, éventuellement un clavier mais seulement s’il est sobre et exceptionnellement bon), j’aime bien aussi expérimenter de nouvelle choses au hasard d’explorations de catalogue de disquaires. Feue l’émis­sion One Shot Not5 avait ce rôle pour moi également, y ayant découvert Jamie Lidell, Gonzales , Meshell Ndegeocello ou encore General Elektriks.

Je me demande aujourd’hui où trouver de nouvelles musiques sans me perdre pendant des heures…

  1. créé par Ian Fleming, vous devinez duquel il est question ici

  2. alias Richard Melville Hall, musicien et compositeur

  3. l’album Shaken And Stirred a été une grande claque musicale pour moi

  4. France Inter

  5. émission de musique live diffusée sur arte entre mars 2007 et octobre 2011, sa disparition m’a laissé un goût amer